Et la photo, elle t'emmerde.
. J'hésite, encore, comme d'hab, j'hésite .Mes doigts tapent à une allure horrifiante sur le clavier, tous ça, pour effacer tous ces mots en une seule touche, c'est stupide. C'est vide ... elle à raison, tous est vide ici, vide de joie, vide de rire, vide d'amour ou même d'espoir . Il n'y à rien, je vous assure, rien du tout. Le seul truc, qui me fait du bien maintenant, c'est quand il sourit, c'est plutôt agréable quand il sourit. Stop. Je suis conne. Ouais, c'est pas le mot au quel vous vous attendiez, hein ? Ou si, peut-être , enfin. Je suis conne et ça s'arrête là. Et si quand tu me lis, tu ne comprends pas pourquoi, et bien, tant pis pour toi, il n'y en à qu'une qui peut me comprendre, ou du moins, qui me comprenais, quand elle me faisait confiance, quand elle me serrait dans ces bras c'était mieux que tous, et je regrette amèrement mes faux pas, et les siens ! Nous sommes deux dans l'histoire, merde ! Je voudrais seulement, ne pas avoir à délivrer des mots devant mon ordinateur pendant que les larmes qu'elles n'a pas pu faire coulées, me cris, de cesser ma lute. Je lute, oui, c'est bête, mais c'est comme ça, et si ça ne te va pas c'est la même chose. Rappelle-moi juste le goût de ses lèvres, histoire de, ou sinon, laisse-moi me blottir dans ses bras, j'en est besoin. Et les balafres que j'ai sur le coeur , ne veulent plus rien dire maintenant. Comment on dit déjà ? Un sourire réparateur ... oui, ça doit être ça, mais si mes sourires l'étaient vraiment, j'pourrais faire concurrence à Carglass , moi.